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Tootsie a le regret de vous faire part de la disparition de Sydney Pollack survenue cette nuit des suites d'un cancer à l'âge de 73 ans. Artiste engagé, le prolifique réalisateur-acteur-producteur avait interrompu l'an passé le tournage de Recount sur l'élection hasardeuse de Bush. On achève bien les chevaux, Nos plus belles années, Les trois jours du condor, Tootsie, Out of Africa, La firme, L'ombre d'un soupçon ou plus récemment L'interprète resteront au panthéon du cinéma.
Nos plus belles années (The way we were) est un peu spécial pour moi. En vacances chez mes grands-parents, ce film passait à la télé. Vers la fin, j'observais ma grand-mère du coin de l'oeil. Elle sanglotait bruyamment lors de la scène cruciale entre Streisand et Redford. Je devais avoir 7 ou 8 ans, c'est à ce moment précis que je découvrais le pouvoir magique du cinéma. Merci Monsieur Pollack de m'avoir montré la porte de ce monde riche d'émotions.


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Ce billet est classé dans :
Ciném'Arts
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Enguerrand |
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le : 28 Mai 2008 23:11 |
enguerrand.typepad.com/ |
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Ah que ta note m'a fait plaisir. Elle fait écho à la mienne! On a des points communs on dirait. Dès que j'entends les premières notes de la chanson "the way we were" j'ai la chaire de poule...Et pareil pour l'ouverture du générique d'"Out of Africa"... Quel grand artiste s'en va là...
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Lancelot |
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le : 30 Mai 2008 15:27 |
boatonthesea.hautetfort.com/ |
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EUH ! J'ai pas réussi en lisant ta note à savoir si à cet âge-là tu avais davantage été marqué par l'émotion de 'the Way we Were' en soi, ou bien par les sanglots de ta grand-mère.... très ambigu tout ça ! Ca peut vouloit tout dire et rien dire ! Soit que Pollack était un cinéaste de génie qui savait émouvoir même les gamins, soit qu'il était réservé au troisième âge... En ce qui me concerne, tout comme Enguerrand, j'ai marché à fond les manettes, bien évidemment. Aussi bien pour Out of Africa que pour The Way We Were, bien évidemment... Sommes-nous tous des mamies larmoyantes en puissance ....? |
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orpheus |
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le : 30 Mai 2008 19:10 |
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Enguerrand : avoir des points communs avec toi ne me surprend pas plus que cela en fait.
Lancelot : Je crois que j'étais trop jeune pour comprendre la portée du film, et de cette scène où un geste remet une mèche de cheveux en place.... Donc ce n'est pas "la faute" à Pollack. Ce que j'ai découvert à cet âge là, c'est qu'un film quand il est bien fait, peut émouvoir aux larmes celui qui le regarde. Et ce pouvoir là, n'est pas donné aux premiers réalisateurs venus. (Je ne suis pas certain d'être moins ambigüe pour le coup ! Mais pour moi, c'était clair. Je ne portais pas un jugement de valeur sur le travail de Pollack sur ce film, je le remerciais d'avoir contribué à faire naitre en moi un amour pour le cinéma.) |
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